Je t’ai rêvé, de Francesca Zappia

9782221191576

Hello la compagnie!

Me voilà de retour pour une nouvelle chronique sur un roman dont j’avais beaucoup entendu parler. Commençons comme d’habitude par son résumé:

« LA FOLIE EST SON QUOTIDIEN.
RIEN NE LA PRÉPARAIT À ÊTRE « NORMALE ».

– On joue au jeu des vingt questions ?
– OK, mais c’est moi qui les pose cette fois.
– Ça marche.
– Si je le devine en moins de cinq questions, je serai vraiment déçue.
Il esquisse un sourire et répond :
– Ne m’insulte pas.
– Est-ce que tu es vivant ?
– Oui.
– Tu habites ici ?
– Oui.
– Je te connais ?
– Oui.
– Est-ce que je t’ai rêvé ?

Un premier roman bouleversant par la jeune prodige de vingt-deux ans qui a conquis John Green (Nos étoiles contraires). » (Robert Lafont)

Ce roman aborde une thématique relativement peu traitée dans les romances, à savoir la maladie mentale, et ici plus particulièrement la schizophrénie chez une adolescente. On se retrouve ainsi plongée dans la vie d’Alex, qui, au quotidien, doit batailler pour savoir si ce qu’elle vit, ce qu’elle voit, ce qu’elle entend, est réel, ou est une hallucination due à sa pathologie. Le fait que l’histoire soit écrite à la première personne du singulier nous amène à vivre pleinement son histoire, nous place corps et âme dans la peau de cette ado « hors normes ». On est ainsi sensibilisé à la maladie, et surtout sensible à ses ressentis, à son mal être, à ses doutes et incertitudes concernant son avenir. Alex jongle malgré elle entre le réel et l’imaginaire, ne sachant trop où se trouve la limite entre les deux. Pour s’aider, elle prend des photos de tout ce qu’elle voit et dont elle ne peut déterminer la véracité. Elle s’appuie également sur sa petite sœur Charlie, et sur une « boule magique » qu’elle interroge très régulièrement. On se retrouve ainsi identifié à elle, incapable par moments de savoir où se trouve la réalité. Car dans ce roman, Alex, qui arrive dans un nouveau lycée, va faire des rencontres qui vont l’amener à vivre des aventures. Et, dans ces dernières, on est, je trouve, très souvent amené à se demander où se trouvent la part de réel, et la part d’hallucination, laquelle domine alors l’autre. Ce côté là du roman est vraiment très intéressant je trouve, nous plongeant ainsi au plus près de ce que peuvent vivre ceux qui malheureusement sont atteints de cette maladie.

Parmi les rencontres que fait Alex, il y a Miles, un jeune garçon qui lui rappelle la toute première aventure vécue dans son enfance, une aventure identifiée comme une hallucination, mais qui, quand elle le rencontre, va la faire douter. Miles est étrange, fait tout un tas de trucs qu’elle déteste et ne comprend pas, se rendant antipathique aux yeux des autres lycéens. Mais, malgré tout, la vie va les rapprocher, et ils vont se découvrir et apprendre à s’apprécier dans leurs différences. Vous l’aurez compris, ces deux là seront au cœur de l’histoire, même si vont se greffer tout autour tout un tas de petites histoires, dont certaines ne manqueront pas de rebondissements. Malgré sa maladie et les problèmes que cette dernière va lui causer, Alex parvient cependant à vivre tant bien que mal sa vie de lycéenne, entourée d’amis qui apprendront à la découvrir et à l’aimer telle qu’elle est.

J’ai bien aimé ce roman, même si j’avoue avoir eu un peu de mal à le terminer, ce dernier ayant, à mon goût, quelques longueurs. Ces dernières sont malgré tout « rattrapées » en fin de roman par des révélations qui, même si elles pourraient paraître évidentes quand on y repense, ont su me cueillir, et me faire terminer ma lecture sur une très bonne note. Je dirai ainsi que ce roman, à la thématique originale et très bien traitée, est une romance intéressante à découvrir, même si par moments personnellement j’ai un peu « lâche prise ».

A découvrir donc!

Je t’ai rêvé, de Francesca Zappia

Aux Éditions Robert Lafont

2015

442 pages

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10 livres 10 émotions

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Hey!

Me revoilà avec un nouvel article autour du TAG super sympa lancé par Pocket Jeunesse: 10 livres 10 émotions! Let’s go!

1- Un livre qui vous a rendu heureux: Sans hésitation, « L’île des beaux lendemains » de Caroline Vermalle

2- Un livre qui vous a fait réfléchir: « Mange, Prie, Aime » d’Elizabeth Gilbert. Il m’a amené à réfléchir sur le sens que je voulais donner à ma vie, et il m’a donné envie de faire des choses pour moi-même, pour m’apporter un bien être et une certaine sérénité.

3- Un livre qui vous a déçu: « Divergente » de Veronica Roth. Si le premier tome m’avait vraiment plu, je n’ai jamais pu terminer le second, qui m’a profondément déçue… Dommage…

4- Un livre qui vous a brisé le cœur: « La ligne verte » de Stephen King. Une histoire à la fois extraordinaire et terriblement triste. Le tout premier bouquin à m’avoir bouleversée, remuée, fait espérer, pleurer.

5- Un livre qui vous a ému: « Nos étoiles contraires » de John Green. Des émotions brutes, une romance bouleversée par cette terrible maladie, la dure réalité de l’existence, mais aussi l’espoir, l’amour. Très beau livre.

6- Un livre qui vous a ennuyé: « Into the wild » de Jon Krakauer. Si j’avais vraiment beaucoup aimé le film, je n’ai pas du tout accroché au livre. J’ai vraiment eu du mal avec la façon dont l’histoire était racontée, je dirai sous forme d’enquête, de documentaire. Du coup je n’arrivais pas à rentrer dans cette histoire pourtant si belle et si tragique en même temps. Je me suis ennuyée en la lisant, vraiment dommage.

7- Un livre qui vous a fait peur:  » Ça » de Stephen King. Peur est peut-être un grand mot.. Mais toujours est-il que dans le genre c’est celui qui m’a le plus marquée!

8- Un livre qui vous a laissé perplexe: « La nostalgie de l’ange » d’Alice Sebold. Je suis bien incapable de dire si j’ai aimé ou non ce roman. Il m’a laissée une sensation étrange, indéfinissable. Étrange..

9- Un livre qui vous a mis en colère: « After », d’Anna Todd. Au départ j’avoue m’être laissée entraînée dans le jeu du chat et de la souris auquel jouent Tessa et Hardin. Mais très vite on tombe dans la répétition, et ça devient limite glauque à mon goût, too much.. J’ai lâché complet, ça m’a saoulé. Ok, en colère c’est peut-être un peu trop mais bon, c’est le seul bouquin auquel j’ai pensé!

10- Un livre qui vous a surpris: « Le plus bel endroit du monde est ici », de Francesc Miralles et Care Santos. Un véritable surprise cachant une petite pépite, j’ai vraiment aimé!!!

Je vous mets le lien du TAG de Pocket Jeunesse, n’hésitez pas à vous prendre au jeu!: http://www.pocketjeunesse.fr/livres-jeunesse/actus/testtag-10-livres-10-emotions/

 

The revolution of Ivy, d’Amy Engel

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Bonzour les zamis!

Voici un nouvel article sur le second tome de la dystopie d’Amy Engel, dont j’attendais beaucoup… Sans plus attendre, le résumé:

« J’ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L’homme que j’aime.

Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d’attendre que la faim et la soif aient raison de moi. Ou bien qu’une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant… Mais je refuse d’abandonner. J’en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d’agir, enfin.

Bishop me l’avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà de la barrière, c’est encore pire. L’hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l’eau, des vivres, un abri. D’autres condamnés avec lesquels m’allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener, purement et simplement, la révolution ?

Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre. » (Résumé Lumen)

Si vous avez lu ma chronique sur la premier tome d’Ivy, vous savez que l’histoire m’avait quelque peu laissé sur ma faim. J’attendais quelque chose de plus sombre, de plus torturé, et j’avais trouvé que ce lancement de l’histoire s’attardait un peu trop sur la romance naissante entre Ivy et Bishop. C’était donc avec beaucoup d’attentes que je m’étais plongée directement dans le second tome de leurs aventures. Si j’avais certes été déçue, j’en avais pas moins envie de connaître la suite de l’histoire, et j’espérais y trouver ce qui m’avait manqué.

Et bien je n’ai pas été déçu, bien au contraire! J’ai préféré ce second tome au premier, parce que j’y ai trouvé tout ce que j’aime et recherche lorsque je lis une dystopie. Ivy se retrouve donc seule dans un monde hostile dont elle ne sait absolument rien. Elle a été abandonné par les siens, et a fait le choix de tout prendre sur elle et de tourner le dos à l’unique personne qui l’a au fond jamais aimé: Bishop. On se retrouve ainsi plongé dans une quête pour sa survie, Ivy expérimentant la dure réalité du monde que la guerre des hommes a laissé derrière elle. Elle avance, souffre, doit se battre bec et ongle pour espérer vivre le plus longtemps possible. On retrouve ainsi un personnage plus mature, qui a perdu le peu de naïveté qui lui restait encore. Ivy s’endurcit, grandit, probablement trop vite mais poussée par la vie…Elle est tantôt combattante, tantôt défaitiste, mais va heureusement rencontrer dans son errance Ash et Caleb, des personnages qui l’aideront à reprendre foi en l’avenir, en la vie tout simplement. Quant à Bishop… Et bien lui aussi va s’engager dans un combat, un combat pour retrouver celle qui est tout pour lui, et en qui il croit encore. Il sera sa raison de vivre, celui qui l’aidera à se trouver, à assumer pleinement celle qu’elle est mais que sa famille a toujours brimé. Bishop est sa bouée de sauvetage, sa raison, son guide, son ange gardien.

On est dans la survie, où rien n’est simple, et surtout pas les sentiments. Si Bishop et Ivy se retrouvent, ils vont devoir réapprendre à s’apprivoiser, et surtout, mettre fin aux non dits et se confier enfin sur ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre. Pour espérer pouvoir avancer dans cette « nouvelle vie » qu’ils s’approprient au jour le jour, ils vont devoir revenir là où tout a commencé entre eux, en ce lieu qui aujourd’hui est devenu lui aussi un terrain hostile: Westfall. Ivy devra faire face à cette famille qui l’a abandonné au profit du pouvoir, soutenu par Bishop et ses nouveaux amis, devenus sa nouvelle famille.

Combat, révélations, drame, ce second et dernier tome boucle la boucle comme il se devait!

The Revolution of Ivy, d’Amy Engel

Aux Editions Lumen

2015

321 pages

Mes coups de coeur de 2015

coup de coeur

Hello hello!

Je sais ce que vous vous dites: 2 articles en une journée, alors que d’habitude faut attendre un LONG moment entre deux, elle se lâche la petite! Et… vous n’avez pas tord^^

En furetant sur différents blogs littéraires, j’ai eu l’occasion de voir que faire des bilans de lecture était assez répandu, et, trouvant cette idée plus que pas mal, je me suis dis allons y soyons fous!

Je dois bien avouer que jusqu’à présent je n’ai pas lu énormément de livres, ces dernières semaines n’ayant pas été de tout repos. Mais je travaille là dessus soyez-en sûrs! Du coup pour le moment, je vais me contenter d’une petite et modeste chronique sur mes coups de cœur de l’année 2015.

1er coup de cœur: tumblr_static_eleanorpark_thumbde Rainbow Rowell

Ce roman a été une réelle révélation. J’ai adoré le style d’écriture de son auteure, l’histoire compliquée et en même temps si belle, si pure, si improbable, de nos deux personnages principaux. Et, cerise sur le gâteaux, tout ça se passe pendant les années 80, ce qui ajoute un côté « remember » et nostalgique tout à fait sympathique. Je n’ai pas encore lu « Fangirl », un autre roman de Rainbow que j’ai dans ma PAL, mais j’ai hâte, et j’espère que je l’apprécierai tout autant!

2nd coup de cœur, et sans doute mon numéro un: l-ile-des-beaux-lendemains-de-caroline-vermalle-8649397

Ah « L’île des beaux lendemains »… Si vous suivez a minima ce blog, vous ne savez que trop bien que je suis juste tombée amoureuse de ce roman. Tout d’abord, j’ai adoré le fait que pour une fois l’histoire soit centrée sur des personnages âgés, et non des adolescents ou jeunes adultes. Arrivés à une période de bilan de leurs vies, ils doutent, espèrent encore, et ont plus que jamais envie de se découvrir, de vivre tout simplement. Le style de Caroline Vermalle m’a touchée, et elle figure en haut de ma liste de mes auteurs préférés au monde!

3ème coup de cœur: bel-endroit-monde-ici-francesc-miralles-care--T-iTUjFI

« Le plus bel endroit du monde est ici », écrit à quatre mains par Francesc Miralles et Care Santos…. Roman découvert totalement par hasard, après les attentats de novembre… J’avais besoin d’une lecture toute belle, toute douce, et j’ai trouvé la perle rare dans ce roman. Véritable conte philosophique, emprunt de magie, on plonge sans le moindre regret dans la vie d’Iris, une jeune femme au bord du suicide, qui, aidée de personnages mystérieux, va reprendre goût à la vie, va apprendre à vivre. C’est beau, c’est magique, c’est juste MAGNIFIQUE!!!

Ces 3 romans sont mes plus gros coups de cœur de l’année 2015, et je ne peux que vous encourager à les lire au plus vite!!

 

The book of Ivy, d’Amy Engel

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Chalut les zamis!!

Nouvelle chronique, d’un autre roman « cadeau de Noël ». Ayant lu pas mal de bonnes, voir très bonnes critiques, sur ce roman, c’est donc sans traîner que je m’étais mise à la lecture. Comme d’habitude, on commence avec le résumé:

« Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.

Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? À la fois histoire d’amour torturée, thriller psychologique et dystopie cruelle, The Book of Ivy vous entraîne dans un compte à rebours haletant dont vous ne sortirez pas indemnes. » (Résumé des Éditions Lumen).

Fan des univers post apocalyptiques, ce fut donc sans la moindre hésitation que j’ai plongé tête baissée dans ce roman. Tous les ingrédients étaient là: une société fragile suite à la guerre, divisée entre les gagnants et les perdants qui se sont affrontés jadis pour obtenir le pouvoir. Deux ados, qui se retrouvent à cause de leurs aînés obligés de se marier, et dont l’un d’entre eux, Ivy, se voit dotée d’une terrible mission: tuer le fils du président, celui qui doit devenir son mari. Elle se retrouve être l’arme destinée à renverser un pouvoir injuste, forçant les enfants des gagnants et des perdants forcés à se marier, manière quelque peu perverse de maintenir la paix. L’univers me plaisait bien, mais, je dois bien l’avouer, et j’en suis désolée, ce roman m’a tout de même un peu déçue…

Je m’explique: ce premier tome, puisque ce roman en est composé de deux, est, selon moi, trop centré sur la romance naissante, sur un Bishop et une Ivy qui apprennent à se connaître, à s’apprivoiser, qui se découvrent finalement des points communs, et qui malgré eux apprennent à s’apprécier. C’est vraiment bien écrit, mais peut-être m’attendais-je à ce que l’univers, sombre, avec ces injustices, ces complots sous jacents et ces histoires de famille regorgeant de secret, soit développé de manière égale par rapport à la romance. Et, pour moi, cela n’a pas été le cas. Ce que j’aime dans les dystopies, c’est la noirceur de ces univers. Bien entendu, dans ces univers transparaît souvent un amour naissant, des amitiés, mais j’aime que ces deux points, le monde post apocalyptique, et les personnages qui y prennent place, aient une importance équivalente. Ici le côté sombre que j’aime tant ne ressort pleinement qu’en fin de roman, ce qui me donne d’ailleurs envie de lire la suite, puisque cette dernière me laisse présager qu’elle sera sans doute plus sombre, avec une héroïne qui je l’espère se révèlera, et deviendra, ce personnage de survivant que j’apprécie tant!

Ne vous méprenez pas, j’ai malgré tout apprécier l’histoire, et je trouve les personnages très intéressants. Ivy se révèle être une ado fragile « formatée » par un père et une sœur calculateurs, en quête du pouvoir, et prêts à tout pour l’obtenir. Peut-être d’ailleurs ai-je été déçu par le côté un peu vulnérable de la jeune femme, m’attendant probablement à une personnalité plus dure… Mais sa famille, à ce niveau-là, rattrape plutôt bien les choses! J’ai trouvé dommage qu’Ivy baisse aussi rapidement sa garde avec Bishop, même s’il faut bien avouer que ce dernier à tout de l’homme parfait! Ces deux là se ressemblent bien plus qu’ils n’auraient pu se l’imaginer, Bishop étant bien moins à l’aise avec sa vie, et avec la façon de gouverner de son père, qu’Ivy ne l’aurait pensé. Je crois que j’aurais aimé que ce soit plus compliqué entre eux, qu’il y ait plus de difficultés, de jeux aussi… Les Lattimer, le président et sa femme, sont aussi très bien étudiés. Lui semble à l’écoute, ouvert, et assez compréhensif, ce qui surprend vite la jeune Ivy, et cache un secret qui sans nul doute changera la donne. Mme Lattimer quant à elle est une femme froide qui n’a pas peur de dire ce qu’elle pense, quitte à déplaire, ce qui est d’ailleurs souvent le cas!

Vous l’aurez compris, si ce roman ne m’a pas entièrement convaincue, j’ai tout de même envie de me plonger sans tarder dans sa suite, espérant y trouver ce qui m’a manquée dans ce premier tome!

PS: Je ne peux pas m’empêcher de me demander à quoi renvoie le titre du livre… Doit-on le comprendre comme étant une sorte de journal…? Si vous en savez plus que moi n’hésitez pas à laisser un commentaire!

The Book of Ivy, d’Amy Engel

Aux Éditions Lumen

2014

342 pages